:: Narco, choco, dodo
Quelques lignes et beaucoup d’absencesGaspésie mon amour
Pas de préambule.
Je suis allée faire ma visite bi-annuelle en Gaspésie, accompagnée dans mes longs déplacements par elle.
Ici encore, malgré la quasi-habitude, pas un mot ne vaut une dquelques photos (merci encore à la photographe…).
Quelques virées en voilier, un coup de foudre et une pêche (fructueuse)…

Une rando au bout du Québec, jusqu’aux falaises de Cap Gaspé, en croisant des écureuils curieux, des vues étourdissantes et des touristes un peu trop gagas…


L’incontournable visite au Rocher Percé, mais surtout à l’Île Bonaventure, généreuse de ses Fous, de ses phoques et de ses paysages…


Un petit saut à la Rivière aux Émeraudes, qui m’en a joué une bonne…

Mais surtout, des sourires, ma mère dans mes bras, des amis, un peu trop de fromage, une nouvelle chatonne, une maison magnifique en pleine croissance, des bourgaux et beaucoup de sommeil.
Moi mes souliers
Je suis souverainiste. Ben oui, pas besoin de me le dire, je commence à me sentir toute seule dans mon coin, merci. Quand même. Je suis souverainiste et je le reste.
Pour une souverainiste, voter, c’est plus qu’élire un gouvernement. C’est plus que souhaiter améliorer l’économie, l’environnement, la santé, l’éducation. C’est plus que ces #$%?@$%? de baisses d’impôts à la con. C’est au-delà des promesses et des guerres intestines et de l’image médiatique.
Pour une souverainiste, voter, c’est tenter de faire un pas vers l’avant, un tout petit pas vers la souveraineté. C’est un vote de coeur, d’espoir, de passion. La souveraineté avant que ceux qui y ont cru soient tous morts, la souveraineté avant que ses premiers bâtisseurs n’existent plus.
Donc, pour une souverainiste, la politique québécoise actuelle est un crève-coeur.
Je suis en dépression postélectorale.
Votre devoir de la semaine part 2
1. Invitez vos amis proches.
2. Achetez des chips et de la bière, ou encore faites les étonnants et savoureux fondants de Mitaine écarlate accompagnés d’un petit porto (selon votre allégeance)
3. Rassemblez-vous à 19h30 devant votre petit écran.
4. Stressez jusqu’à l’annonce officielle du prochain gouvernement.
PS Si vous n’êtes pas allé voter, ou si vous avez annulé votre vote, shame on you, peu importe les raisons.
En attendant, j’essaie de me rassurer en me répétant “je ne peux pas croire…” et j’espère que demain je n’aurai pas à le redire.
Votre devoir de la semaine, part 1
1. Sortez du frigo le panier de kiwis que vous n’avez pas eu le temps de finir (vous savez, celui qui était en spécial la semaine dernière).
2. Pelez les kiwis.
3. Versez-les dans votre blender, avec une canne de lait de coco.
4. Mettez au congélateur.
5. Brassez toutes les heures jusqu’à consistance souhaitée.
Wow, juste. Hmmm.
Crème glacée kiwi-coco.
trio de perles
Lu dans les productions de mes étudiants :
1. J’étais rouge de choléra (HA! Un rouge très vif…)
2. Le couple idéal est un couple qui ne discute pas (la différence entre discute et dispute ne leur est pas toujours évidente…)
3. Le couple idéal doit s’adapter aux costumes de l’autre (c’est sûr, parfois les costumes de mon amoureux me font frémir…)
Et un classique en bonus : J’aime aller régulièrement à la salle de masculation (celui-là, je l’ai à chaque année ou presque…)
Angoisse, suite et fin
Vous savez, ce petit loft que je convoitais et pour lequel je devais subir une enquête de crédit? He ben, il est à moi! J’annonce donc que je passerai le mois d’avril à planifier la couleur des murs, l’achat des meubles et leur disposition. Et le mois de mai à faire des boites. Et celui de juin à me morfondre en pensant à la terrasse dont je ne pourrai profiter avant le 1er juillet…
Yay!
Dites donc, c’était pas si difficile, cette enquête de crédit, au bout du compte…
pause
Est-ce qu’il y a QUELQUE CHOSE sur terre de meilleur que du pain aux raisons roti avec un peu de beurre?
Je ne crois pas, non.
Pas même de la crème glacée pralines et crème.
L’erreur de grosso modo, suite et fin
Vous vous rappelez ma bimbo colombienne? Au dernier cours, vendredi passé, elle est arrivée avec une camisole de voile noir transparent. Avec un soutien-gorge de dentelle blanc. Et une poitrine qui menaçait de bondir hors de son décolleté à tout instant.
Elle était en équipe avec une musulmane bien voilée.
Les deux s’entendaient comme Charest et Harper parlant de budget. Les bécots à l’arrivée, les bécots au départ et les “bonne chance ma belle” en vrac. Alors moi, les accommodements raisonnables, hein…
L’erreur de Grosso Modo
Vous savez, les claques affectueuses qu’on balance sur les fesses de nos amis très proches? Le genre de claque mi-affectueuse mi-maternelle?
Bon.
Et vous vous rappelez cette étudiante qui m’a plus ou moins choisie comme cible (quoiqu’on peut décemment se demander si ce n’est pas une tactique sournoise pour augmenter sa note finale)?
Bon.
Hier. Elle vient me parler (à 25 cm du visage, en touchant les bras et les mains et tout et tou). Je ne suis pas une personne très tactile, mis à part le chanceux qui partage mon lit. Ça me met mal à l’aise quand les contacts s’étirent un peu trop, même avec ma mère, même avec mes amis. Il finit toujours par y avoir un flottement, puis c’est comme au téléphone, je ne sais pas trop sur quelle note mettre fin à l’échange. Alors, imaginez une de mes étudiantes. Une bimbo avec qui tous les représentants mâles veulent travailler en équipe.
Bon. Donc, elle me parle en caressant grosso modo mon bras. Et moi… je lui balance une de ces claques susmentionnées sur la hanche en me retournant, mi-amicale, mi-laisse-moi tranquille. UNE CLAQUE SUR LA HANCHE. Je ne peux pas y croire.
J’ai passé la soirée à me secouer la tête en me disant que je ne pouvais pas avoir fait ça. Bon, elle n’a pas réagi, je suis sure qu’il n’y aura pas de mal. Mais quand même, une claque sur la hanche… je dois avoir déclenché des fantasmes improbables lesbiens dans la caboche de mes chers petits pas si petits que ça. Bon, je n’en suis pas encore à coucher avec mes étudiants, heureusement…
Heureusement, aujourd’hui, elle a rétabli l’équilibre. En entrant dans la classe, elle a dézippé son manteau, puis son chandail, en oubliant qu’elle n’avait rien dessous. Merci ma belle, tu me réconfortes.




